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Sélection de livres

Un souffle nouveau

De nombreuses nouveautés dans le rayon Economie

Coups de cœur

Enfin comprendre les rouages de l'économie

Un traitement inédit des rouages de l'économie
Un manuel d'économie proposant une pédagogie innovante afin de comprendre et d’appréhender la démarche économique.

Pédagogie innovante parce que privilégiant une entrée par objet ( sans mélanger macro/micro), parce qu’intégrant des exemples très concrets en lien avec l'actualité, parce qu'intégrant des démarches inductives et déductives qui facilitent l'acquisition des connaissances et des savoir-faire.

Chaque chapitre se construit comme un cours avec 4 questions problématisés, des exercices sous formes de qcm et une synthèse sous forme de carte mentale.
Croissance économique, monnaie, marché, état, prix, emploi, revenus, entreprises, mondialisation, Europe, environnement, inégalités ou marchés financiers, tels sont les thèmes abordés.
Cette démarche d'apprentissage est le fruit d'un travail collectif d'enseignants en classe préparatoire.
On note l'intelligence de la présentation ainsi que la charte graphique punchy: des plans, des conseils de lecture, une étude de cas avec des questions liés au document, l'élaboration d'une introduction ( qui dresse une trame pour la réalisation d'une note de synthèse ou d'une analyse de document par exemple), un cours avec des objectifs balisés, des notions clés et des repères, des cartes mentales afin de fixer en un coup d’œil l'essentiel, et enfin des pistes pour aller plus loin dans les apprentissages, qui balayent très large, passant des films à des podcasts.
Un outil idéal pour satisfaire votre curiosité, si vous souhaitez comprendre les grands débats de l'hémicycle, ou pour des révisions ou des formations en économie.
Un très bon outil.

Tout savoir sur le marketing avec la série Mad Men

où l'art du marketing

Qui ne connaît Mad Men ? Cette série télévisée américaine lancée en 2007 raconte la vie de publicitaires de Madison Avenue à New York dans les années 60. 7 saisons, 92 épisodes, un immense succès d’audience ! Une série d’une qualité exceptionnelle, tant par son évocation des États Unis d’après-guerre que par la richesse du scénario qui évoque le quotidien de l’Agence de publicité Sterling Cooper Draper Pryce.

Mad Men, c’est aussi et avant tout de très belles leçons de marketing. Bien sûr, l'accent est mis sur l’art de la communication, et de l’élaboration de campagnes; les concepts de communication, les affiches, les spots radios, les écrans TV résultent de réflexions marketing parfaitement mises en scène et décryptées dans la série. Dans leur quête effrénée d’une meilleure notoriété de marque ou d’une intention d’achat plus forte, les hommes et femmes de Madison Avenue peuvent avant tout compter sur le génie de Don Draper, un directeur créatif expérimenté doté d’une forte sensibilité au marché, d’un caractère visionnaire et d’une capacité avouée à amener des marques sur des territoires de communication inattendus. À tel point d que Don Draper offre de magistrales leçons de marketing et se révèle être parfois très en avance sur son temps dans l’exploitation des concepts marketing.

Dès le premier épisode le ton est donné: les dirigeants d’une grande marque de cigarette sont en proie à de multiples attaques contre l’industrie du tabac et cherchent une stratégie pour parer à ces critiques. La réponse de Don consiste à sortir d’un débat générique, donner à la marque une dimension d’authenticité et lui adjoindre un « plus produit » spécifique. Cette approche est un élément constitutif du marketing classique, tel qu’il a été introduit dans les pratiques des entreprises aux États-Unis dès le XXème et enseigné de par le monde dès le milieu des années 50. 
Ce marketing est revisité tout au long de la série et mis en œuvre de façon résolument moderne. Il nous permet de retrouver les étapes phares que sont la segmentation, le ciblage, le positionnement et le marketing-mix. Les différents épisodes aiment donner un caractère scientifique à l’élaboration de ces variables en s’appuyant sur des études consommateurs. Ils rappellent que ces « agences de publicité à service complet » qu’incarne SCDP ont très tôt intégré le marketing étude à leurs prestations.

Alors pourquoi cet ouvrage? Parce que les séries représentent un support pédagogique, pour les enseignants mais aussi pour les étudiants: aborder les grands thèmes de sciences de gestion, mettre en scène des personnages aux profils variés ayant un objectif commun, étudier le leadership, étudier la gestion des conflits.
Vous tenez donc entre les mains un "vrai" ouvrage de marketing avec des théories, des concepts, des méthodes et des outils, le savoir et le savoir-faire, les compétences et les techniques. Afin de ne pas rester dans l'abstraction, les membres de l'équipe Sterling travaillent pour des marques, s’inspirent de travail de concurrents qui ont réellement existé, comme les campagnes Chevrolet, Clearasil, Heineken, Heinz, Honda, Kodak, Lucky Strike, Playtex ou Volkswagen.
Ludique, pratique et pédagogique; que demander de plus ?

Comment éviter la prochaine pandémie

Après le climat, Bill Gates s'attaque aux fléaux.
"Si quelque chose tue plus de 10 millions de personnes au cours des prochaines décennies", a déclaré Bill Gates dans une conférence TED en 2015, "il s'agira probablement d'un virus hautement infectieux plutôt que d'une guerre".
À l'époque, l'Afrique de l'Ouest luttait contre une épidémie dévastatrice d'Ebola qui a tué plus de 11 000 personnes; le covid-19 aurait coûté la vie à des millions de personnes dans le monde.

Bien que le covid-19 soit toujours parmi nous, de nombreuses personnes concernées se comportent comme si ce n'était pas le cas. Dans cette course vers la « normalité », l'entrepreneur et le philanthrope craignent que nous ne tirions pas les leçons dont nous avons besoin pour éviter une répétition: "Nous sommes tous impatients de revenir à la situation d'avant, mais il y a une chose à laquelle nous ne pouvons pas nous permettre de revenir : notre complaisance face aux pandémies", écrit-il dans son livre.
Bill Gates nous guide ainsi et avec passion à travers son plan pour des solutions technologiques, économiques et réglementaires pour empêcher le prochain agent pathogène de causer des ravages mondiaux.

Une grande partie de sa prescription pour la prévention de la pandémie passe par plus d'investissements dans les systèmes de santé publique à l'échelle mondiale, une meilleure surveillance, des traitements et des vaccins plus rapides. D'autres idées, telles que des exercices de simulation de pandémie plus intelligents et plus fréquents. Chaque chapitre explique une à une les étapes à mettre en œuvre pour être prêts; l'ensemble formant ainsi une stratégie globale qui vise à repousser toute nouvelle menace de pandémie.

La clé pour se préparer aux futures pandémies serait selon Bill Gates de créer une équipe mondiale de réponse et de mobilisations aux épidémies qui s'intitulera la GERM Global Epidemic Response and Mobilization, avec un financement annuel de 1 milliard de dollars. 

S'appuyant sur les connaissances des plus grands experts mondiaux et sur sa propre expérience dans la lutte contre les maladies mortelles avec la Fondation Gates, son nouveau livre nous montre comment les nations du monde, travaillant en collaboration les unes avec les autres et avec le secteur privé peut arrêter les futures épidémies et sauver des vies.



The Shift Project: le plan de transformation de l'économie française

Propositions pour sortir des énergies fossiles

The Shift Project est une association française créée en 2010 et un laboratoire d'idées qui s'est donné pour objectif l'atténuation du changement climatique et la réduction de la dépendance de l'économie aux énergies fossiles.
Le nom de l'association peut être traduit en français par « le projet de changement » (ou « le projet de mutation »), la devise étant Redesigning the Economy to Achieve Carbon Transition (« Redéfinir l'économie pour réaliser la transition carbone »).
Dans cet essai, ce collectif lance un pavé dans la mare, jugeant les politiques climatiques actuelles et prônant une réduction collective de notre consommation et pas uniquement énergétique ; cela passe par moins de flux physiques comme la matière et l'énergie et plus d'activités humaines.
Le Shift projet ne limite pas son étude aux seuls changements dans les domaines de l'industrie lourde, les transports, l'agriculture et le bâtiment Il s’attelle aussi à des sujets comme l'administration publique, la santé, la culture, les villes ou les collectivités Un plan de création de 300 000 emplois net d'ici à 2050, mais avec une production en baisse de -20% pour l'industrie lourde, par exemple.
Le shitf project grâce à des monographies sectorielles, analysent les effets de la transition sur des volumes d'emplois ainsi que sur les compétences et les connaissances requises On parle de tonne, de watt, de compétences ou de personnes ; l'argent n’apparaît pas comme une donnée d'entrée à valeur limitante.
Pour chaque secteur, il est fourni des données pour une échéance à 2050 ; il y a les quantités d'énergies utilisées, le nombre et le type d'emplois impactés ou crées. Tout est fait afin de s'assurer que Le plan tient debout avec les besoins de chacun (énergie, matière, personnes et compétences), les ressources disponibles et sans conflits.
Le shift project revendique de propositions compatibles avec l'objectif de réduction des émissions, réalistes techniquement et acceptables politiquement.
Ces travaux ont été menés par une équipe composée de salariés, d'experts bénévoles, ainsi que des professionnels bénévoles pour les secteurs concernés.

Une économie à nous

Redéfinir les règles du jeu
L'objectif de cet essai est de mettre l'économie au cœur du débat public, et ce dans une période d'importance avec des élections présidentielles qui se profilent.
L'objectif est de déconstruire des dogmes et des mythes que l'on peut avoir concernant les sujets économiques ; l'économie n'est pas qu'une valeur qui se transmet de grandes familles à grandes familles, de financiers à financiers, d'élites à élites. Ce que l'on enseigne ne sont pas des vérités absolues, et l'économie peut aussi se concevoir et se mettre au service de l'humaine et de la planète.
En revenant sur les racines du mot "eco" et "nomos" que l'on pourrait traduire par "maison commune" c 'est tout un cheminement de pensées qui est proposé afin de se réapproprier cette "maison commune", de donner sens à l'économie de demain, de se positionner sur les modèles qui fonctionnent (d'autant plus simple quand on sort d'une crise).
Afin de revenir à une économie dites soutenable Eva Sadoun propose plusieurs leviers de réflexions ; d'abord des actionnaires responsables et raisonnables où les circuits courts sont privilégiés, des emplois pérennes et durables sont privilégiés et l'environnement toujours intégré dans la balance et la réflexion. Ensuite une analyse des algorithmes financiers où sont analysés les produits d'épargne du quotidien, sorte de Yuka de la finance où le particulier peut comprendre les impacts carbone et sur la biodiversité de leur épargne, ne sachant pas réellement ce que cette épargne finance en réalité; enfin un travail de transformation de la réglementation à l'échelle institutionnelle, politique, française et aussi européenne afin de créer une économie soutenable, avec des solutions pour le monde de demain.
Une mise à bas donc du modèle de Friedmann, dont l'entreprise n'a que pour seul objectif de servir la rentabilité et d'apporter du profit à ses actionnaires. Mais plutôt un accompagnement au cas par cas des entreprises dans leur transition sociale et écologique et des particuliers dans une nouvelle vision modérée et respectueuse du capitalisme

Noise

Ou comment éviter les erreurs de jugement?

Imaginez un monde où un patient se rend dans une clinique et se fait prescrire des opioïdes fortement addictifs parce que c'est la fin de la longue journée du médecin.
Imaginez que des peines différentes sont infligées aux personnes qui ont commis les mêmes crimes parce qu'un juge n'a pas encore déjeuné. 
Ce sont quelques-uns des nombreux exemples concrets de Noise écrit par le lauréat du prix Nobel de sciences économiques 2002 Daniel Kahneman.  
Noise est la suite de son livre précédent Système 1 Système 2, les deux vitesses de la pensée, sorti en 2011, qui a marqué l'attention sur son travail sur la façon dont les biais cognitifs façonnent le jugement. Dans Noise, Kahneman et ses co-auteurs, Oliver Sibony et Cass R. Sunstein, explorent l'autre type d'erreur impactant nos jugements : le bruit. 
Le bruit est divisé en six parties. Cela commence par la différence entre le bruit (diffusion aléatoire) et le biais (déviations systématiques), la nature du jugement humain et la façon de mesurer la précision et l'erreur. Il aborde également le jugement prédictif, la psychologie humaine et les causes du bruit, comment améliorer les jugements et prévenir les erreurs, et quel est le bon niveau de bruit.
Qui pourrait penser que des décisions importantes pourraient être influencées par des facteurs apparemment redondants ? 
Par exemple, qui a parlé en premier lors de la réunion ? Quel jour de la semaine on est ? Ou si l'équipe de football locale a remporté le match d'hier soir ?
De nombreux types de bruits différents sont améliorés dans l'ouvrage. Selon Kahneman le plus important est le bruit du système. Il correspond à des variations indésirables dans les jugements qui doivent être uniformes, créant des « systèmes bruyants ». Par exemple dans le système judiciaire, on s'attend à ce qu'une peine reflète le crime et non le juge qui entend l'affaire.
Il est mentionné que bien qu'un joueur de basket-ball professionnel effectue les mêmes mouvements à chaque fois qu'il tire un franc lancer, il ne peut jamais réussir le même tir. Le jugement est comme un franc lancer, peu importe à quel point vous essayez de le répéter, vous n'obtiendrez jamais un résultat identique à une cause du bruit. 
Afin de lutter contre cela, le concept d'application des règles et d'algorithmes est utilisé pour montrer que même des règles simples, ainsi que des algorithmes d'apprentissage automatique, peuvent être utilisés pour améliorer la précision et presque toujours surpasser le jugement humain. 
Il est mentionné dans Noise que de nombreux experts ignorent les avantages des règles et des algorithmes, au lieu de favoriser leur jugement. . Les dirigeants et les décideurs doivent suivre les conseils présentés et utiliser des cadres sur les règles et l'intelligence artificielle pour aider à prendre de meilleurs jugements.
Le livre combine de nombreuses histoires, études et statistiques de diverses universités pour mettre en évidence la cause et les effets du bruit.  En appliquant les connaissances de  bruit, les dirigeants seront en mesure de prendre des décisions éthiques et justes qui pourraient très bien sauver des vies, du temps et de l'argent.

Errare managerium est

Un bon manager sait apprendre de ses erreurs.
Le mauvais management est-il répandu? La pandémie et le confinement changeront-ils quelque chose à la manière de manager les équipes?

Sociologue, chercheur en ressources humaines et fondateur du cabinet de conseil "Poil à Gratter", Denis Monneuse publie aux éditions Dunod "Errare managerium est" où chacun s'amusera à reconnaître son manager.
Parmi 200 erreurs repérées, trente ont été sélectionnées. Il existe une véritable méconnaissance de la science managériale alors que des chercheurs font des études avec des protocoles validés. Les managers s'inspirent souvent de consultants, d'effets de mode ou d'idées dans l'air du temps.
Malheureusement ou fort heureusement nul n'a la science infuse, pas même dans le monde des affaires. Les stars du management et du leadership ont eux aussi commis des erreurs; Mais l'honneur est sauf car commettre des erreurs dans ce domaine n'hypothèque pas l'avenir professionnel ou l'avenir de l'entreprise.
L'objectif de cet essai est d'identifier les bonnes et les mauvaises pratiques afin d'aider les managers "dit de bonne volonté" à devenir de meilleurs managers.
Chaque erreur est présentée en 4 parties: un cas réel, une erreur analysée afin d'en comprendre les causes, des conseils afin d'éviter de la ou les commettre, et enfin des pistes d'action pour réparer cette erreur.
Vous pouvez le lire d'une traite, si vous prenez un poste rapidement; si vous êtes plus expérimenté, l'auteur vous conseille de piocher afin de lire en priorité les points que vous ne maîtrisez pas. Le conseil ultime étant de le lire même si vous ne vous sentez pas concerner comme une piqûre de rappel, en vous questionnant: "N'ai-je pas tendance parfois à le faire ? "

L'illusion de la finance verte

La finance peut-elle sauver le climat?

La « finance verte » est une notion qui définit les actions et opérations financières qui favorisent la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Son rôle majeur est de financer des projets qui ne nuiront pas à l’environnement et qui permettront le développement d’une économie durable. 
Dans leur ouvrage « l’illusion de la finance verte » aux éditions de l’Atelier, Alain Grandjean et Julien Lefournier, nous démontrent en quoi « la finance verte » est une illusion qui ne suffira pas à sauver la planète du désastre écologique à venir.
Cet ouvrage vise à démontrer que la finance verte n’aura pas d’impact, en tant que tel, si elle n’est pas encadrée solidement, et si au delà du secteur financier, l’ensemble de l’économie ne s’y met pas. Reformulé de façon plus “verte”, à ce stade, la finance verte ou durable n'apparaît que comme un simple mouvement de propagande. En d’autres termes, si l'argent servait la planète, cela supposerait que les acteurs de la finance acceptent de réduire le rendement de leurs investissements, un peu comme le principe du commerce équitable: le consommateur paye sciemment et en conscience un produit plus cher afin qu’une partie de cet argent revienne  au producteur ou participe à la préservation de l’environnement.   En l'occurrence, les placements “verts” sont tout aussi rentables que les autres et l’on cherche à optimiser le retour sur investissement. 
La finance reste donc fidèle à elle-même: faire de l’argent avec l’argent ! 
Bien évidemment il ne faut pas rejeter en bloc les nombreuses initiatives qui émergent. Mais les auteurs tendent à démontrer les limites de ces démarches si elles ne sont pas encadrées par une politique d’ensemble comprenant des interdictions, des normes, des réglementations, une fiscalité, et un plan massif d'investissement publics et privés. Un nouveau modèle économique en somme.

Dossiers

La dette publique

La dette publique est-elle un problème ?

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