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Dossiers

Walter Sickert (1860-1942)

Pour la première fois en France, une grande rétrospective est consacrée au peintre britannique Walter Sickert au Petit Palais de Paris du 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023.

Pierre Soulages (1919-2022)

L'immense Pierre Soulages vient de nous quitter à l'âge de 102 ans. Dès les débuts de son oeuvre, en 1946, Pierre Soulages se voue à l'abstraction et à l'exploration de la couleur noire.

ETEL ADNAN (1925-2021)

Né au Liban, polyglotte (elle parlait couramment le turc, le grec, le français, l'arabe et l'américain) Etel Adnan est un peintre et une écrivaine dont l'oeuvre ne cesse de déployer sa lumière sur nos temps obscurs et troublés. Son oeuvre poétique, souvent tourmenté, de nature spéculative (l'un d...

Voir autrement : l’histoire de l’art selon Daniel Arasse

Connu pour ses travaux sur la Renaissance italienne et pour avoir démocratisé une discipline souvent considérée comme hermétique, Daniel Arasse aura touché un vaste public, autant par des écrits, articles, colloques, tables rondes érudits et universitaires que par des textes de « vulgarisation »...

Christian Boltanski 1944-2021

En hommage à l’un des plus grands artistes plasticiens français disparu ce 14 juillet. « Je veux qu’il y ait beaucoup de monde dans mon travail, beaucoup d’êtres humains » « Tout ce que nous faisons est entre le personnel et le collectif. L’artiste envoie une sorte de stimulus, et le regardeur ...

La Renaissance à Florence

À l'occasion de l'exposition Botticelli, Artiste et designer, visible au musée Jacquemart André (Paris), jusqu'au 24 janvier 2022, la Première Renaissance florentine est mise à l'honneur.

PIERRE MOLINIER (1900-1976)

Pierre Molinier est un artiste bordelais (peintre, photographe, écrivain) inclassable, toujours aussi sulfureux même quarante ans après son suicide, le 3 mars 1976. Le recul de l'Histoire permet cependant aujourd'hui de le considérer comme un pionnier de l'art corporel et un précurseur du mouveme...

Coups de cœur

Le premier livre de l'essayiste féministe Eva Kirilof

Découvrez un essai illustré brillant sur les femmes dans l’art occidental !

Faire des femmes artistes des figures familières et non des exceptions, de la présence de leurs œuvres au musée la norme et non pas un évènement, voilà certains des objectifs défendus par cette très belle parution dans la collection Les Insolentes
Cet essai riche et dense, écrit par Eva Kirilof, autrice de la newsletter La Superbe, et illustré avec brio par Mathilde Lemiesle, propose une réflexion éclairée sur la façon dont les femmes ont été, et sont toujours, ostracisées dans le monde de l’art. L’ouvrage aborde des thématiques diverses comme le rapport des femmes artistes avec l’éducation, l’importance de « la pièce à soi » telle que l’envisageait Virginia Woolf, le concept de génie masculin, la figure de la muse ou encore la notion de regard dominant. Chacune soulève toute une série de problématiques : Quelle est la nature du système qui enfante et condamne les femmes artistes ? Sur quoi fait-on reposer la distinction entre les artistes femmes et leurs homologues masculin ? Qu’est-ce qu’un art dit « féminin » ?  Quelles sont les difficultés supplémentaires pour les artistes racisées ?
Ces questionnements, dont la liste présentée ici n’est pas exhaustive, sont traités au regard des thèses, des critiques et des témoignages d’un grand nombre de théoriciennes, d’historiennes ou d’activistes. L’ensemble de la publication est également émaillé de portraits de peintresses et de sculptrices, comme Angelica Kauffmann, Tamara de Lempicka, Louise Bourgeois ou encore Mary Beale, dont on présente aussi les principaux chefs-d’œuvres et prises de positions. 

En somme, un livre accessible, engagé et nécessaire, qui permet de rendre compte de la place des femmes dans la culture occidentale et de tout ce qu’il reste à faire pour achever de la revaloriser !

Un ouvrage de référence sur l'artiste Käthe Kollwitz

Un monographie riche et nécessaire sur une figure artistique emblématique du XXe siècle !

« Je veux agir en ces temps où les gens sont si désemparés et si désorientés », écrit Käthe Kollwitz dans son Journal en 1922. Née en 1867, elle est déjà, à l’époque, l’une des artistes allemandes dominantes du XXe siècle. Connue pour son art dès 1900 et soumise plus tard à la répression du régime nazi, elle continue pourtant à dessiner, à graver et même à sculpter ou ériger des monuments jusqu’à sa mort en 1945.
En collaboration avec le Musée Käthe Kollwitz de Cologne, les éditions Martin Halleux lui consacrent une monographie riche et essentielle. L’ouvrage, très complet, vient mettre en lumière l’essentiel de la production picturale et sculpturale de l’artiste, ainsi que ses thématiques de prédilection : le deuil maternel, l’adieu ou encore la vie des classes ouvrières et leurs luttes. Il rend également compte de ses écrits, de ses prises de positions politiques, ainsi que des épisodes marquants de son existence dont certains, comme la mort de son fils Peter au front en 1914, sont à l’origine de créations majeures.

Parmi les nombreuses œuvres d'intérêt présentées on distingue notamment une très belle série d'autoportraits, mais aussi la reproduction de deux cycles gravés :
Une révolte des tisserands, inspiré du premier soulèvement du prolétariat allemand (1844), celui des tisserands de Bielawa et de Pieszyceet, et Un cycle de guerre, illustrant la guerre des Paysans allemands ayant eu lieu entre 1524 et 1526. 

Une magnifique publication qui ravira à la fois les connaisseurs ainsi que ceux et celles ayant à cœur de découvrir l'artiste ! 

Shin hanga

Le mouvement Shin hanga (les nouvelles estampes) atteste d'une renaissance de l'art de l'ukiyo-e dans la première moitié du XXème.
Bien moins connues que les chefs-d'oeuvre de XVIIIème et XIXème siècle (ces "images du monde flottant" signées Utamaro, Hokusaï ou Hiroshige), les Shin hanga sont pourtant aussi passionnantes à regarder et à étudier. Elles s'inscrivent dans les thèmes traditionnels de l'estampe japonaise mais ajoutent une touche de modernité toute occidentale. Les femmes représentées semblent plus réelles, moins idéalisées et osent le nu en dehors des Shunga traditionnels, les paysages de la campagne mais aussi urbains sont plus impressionnistes, atmosphériques, moins réalistes... Ces artistes font également un usage de la couleur plus audacieux en utilisant des teintes vives. C'est donc à une très belle (re)découverte que ce magnifique livre édité par les éditions Hazan nous invite !

RUCHES

Ruches 2400 av J-C - 1852 ap J-C est un livre précieux qui nous restitue toute une mémoire oubliée des formes et matériaux pris par les ruches à travers l'Histoire. Grâce un ensemble d'images d'archives rares émerge le rapport étroit de l'homme et de son environnement à travers des ruches rondes,...
Ce livre unique nous invite à repenser la forme "industrielle", capitalistique de la ruche en retrouvant toute une mémoire archéologique : un éloge de l'innovation et de la créativité des hommes.

L'Herbier des quatre saisons

Les éditions Citadelles & Mazenod ont eu la bonne idée de rééditer un chef-d'oeuvre de la littérature botanique : L'Herbier des quatre saisons de Basilius Besler publié en 1613. Konrad Von Gemmingen, prince évêque d'Eichstätt, en Bavière, fait entourer son château d'un ensemble de jardins. Il com...

Un Arbre comme une femme, une pierre comme un tête

L'ensemble des magnifiques catalogues d'exposition de l'Institut Giacometti de Paris publiés aux éditions Fage s'enrichit d'un nouveau volume. Un arbre comme une femme, une pierre comme un tête explore une facette méconnue de l'oeuvre du grand peintre et sculpteur Alberto Giacometti, son rapport ...

Articles

Georges Dorignac

Après La Piscine (musée d'art et d'industrie André Diligent de Roubaix), la Galerie du musée des Beaux-Arts de Bordeaux accueille une belle rétrospective consacrée au peintre et dessinateur Georges Dorignac du 18 mai au 17 septembre 2017.

Beaux-arts

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